3/28/2005

Les entretiens c'est la vie !

Aujourd'hui, j'ai passé mon p'tit entretien pour devenir "graphic designer" dans une agence japonaise. Cette agence fait de la pub et de la "communication d'entreprise" à l'américaine, et pour la presse et entreprises anglophones (si j'ai bien compris). J'appréhende un peu de passer cet entretien tout en anglais. Une fois arrivé à l'agence, la discussion en anglais se passe bien, et on se comprend mutuellement. Cependant, je suis, et je le pense aussi, plus illustrateur que graphiste selon lui. C'est vrai que j'avais pas grand chose dans mon book comme trucage et composition de photo avec du beau texte qui clinque dedans. Bon... beh... c'est tout.

Par contre, le poste pour lequel j'ai passé l'entretien jeudi dernier est toujours envisageable. J'ai dû réaliser un premier boulot pour départager les candidats. On verra bien.

Si ça marche pas, les premiers envois de CV en France suivront.

(Pourquoi est-ce que je m'obstine à vouloir être graphiste alors qu'illustrateur me convient mieux ?... ah, le confort d'un CDI peut-être...)

3/26/2005

Le travail c'est la vie !

Entretien entretien, c'est la période des entretiens. J'en ai eu un jeudi, j'en ai un lundi.
Jeudi, c'était en français. Lundi, c'est en anglais. Ah ! Misère.

Mais bon, ce qui est bien dans ces entretiens, c'est l'opportunité de pouvoir travailler dans mon domaine, le graphisme (mais aussi de pouvoir porter mon beau costume). Par contre en regardant de plus près mon book, j'ai plutôt l'impression d'être illustrateur. Bon, on verra bien.

3/23/2005

Oh ! le beau costume !

Le mariage japonais en grande pompe

Alors, je vais vous parler un peu du mariage où je suis allé ce week-end. C'était le mariage d'une amie de Mam'zelle que j'avais vu une fois il y a 2 ans (je ne me souvenais ni de son visage ni de son prénom). Première chose qui me vient à l'esprit, c'est très différent d'un mariage français. Pour celui-ci, assez représentatif du style de mariage à la japonaise, on a droit à une cérémonie très luxueuse. Salle réservée dans un grand hôtel (ici, le 39ème étage de l'hôtel Prince de Shinagawa), chanteuse style opéra, personnel de l'hôtel à notre service, des invités très silencieux et très sages. Les nouveaux mariés mangent seul à une table surélevée par rapport à celle des invités. La cérémonie et le repas (repas superbement présenté mais peu copieux) durent environ 3 heures (on est assez loin d'une après-midi et d'une nuit complète de farandole et de "big-bisous"). Une fois le repas terminé, il faut saluer les mariés et leurs parents et partir. Autre point important, il faut débourser 10 000 yens (80 euros environ) par personne pour se rendre à la réception. Chose inimaginable en France. Cependant, on reçoit un petit sac en remerciement comportant des p'tits cadeaux. Cette fois-ci, un catalogue où l'on y choisit le cadeau que l'on désire. Un peu comme une liste de mariage inversée. J'ai mis du temps pour y croire.
Un mariage japonais, selon ce qu'on m'a dit, vaut en moyenne 2 000 000 de yens. Il faut diviser par 20 pour avoir l'équivalence en Francs. Une grosse somme donc.

Une fois de retour à la guest-house, je discute avec une locataire japonaise sur la cérémonie de mariage. Elle est étonnée parce que j'ai été invité à un mariage japonais. Pas parce que je suis gaijin, mais parce que les "boy-friends" des amies de la mariée ne sont généralement pas invités, ou alors ça veut dire que le "boy-friend" a déjà la corde au cou. Beh ! voilà. Je suis foutu. C'était peut-être pour ça qu'une des filles invitées, venue seule, m'a demandé quand est-ce qu'on allait se marier, Mam'zelle et moi. "Peut-être un jour" n'a pas paru être une bonne réponse... mais bon, me fait sûrement un film, là.

Enfin, bon... Hier soir, j'ai aussi eu l'occasion de discuter avec un autre locataire, un salaryman japonais, qui est allé à un mariage en Corée. Là, c'est encore différent. Même si c'est assez particulier, et qu'il est difficile de généraliser sur ce qu'il m'a dit. Il y a un jeu que les nouveaux mariés doivent faire devant toute l'assemblée : la nouvelle mariée doit prendre le sexe en érection à travers le pantalon de son mari est faire semblant de passer les vitesses en bagnole (quelques photos à l'appui). Euh... c'est un autre monde, là.



Vue depuis la salle de réception du mariage.

Kamakura

Voici, ci-dessous, une petite série de photos prises lors de ma journée à Kamakura. Ca change du béton de Tôkyô, c'est indéniable.
Ha !
Beh !
Whoua !
Uhhhh !
Houlala !
Heeeee !!!!
Aaah !
Oooh !

3/22/2005

Oups !

Déjà le 22, et toujours rien d'écrit.
Désolé.

3/20/2005

Gros rhume

Soit c'est un gros rhume, soit c'est de l'allergie au pollen (en trop forte quantité cette année) qui m'empêche de me concentrer sur le post que je devais écrire aujourd'hui. Donc... beh, je reporte ça à demain.

Le mariage d'aujourd'hui était en tout cas très class' et chic. Bien différent d'un mariage français. J'en parlerai plus demain si mon nez le veut bien.

3/19/2005

Demain, pas aujourd'hui

Aujourd'hui, j'écris rien, mais demain, promis, j'écris tout plein (soirée à la guest-house, rencontre des nouveaux locataires, quelques photos de Kamakura, une cérémonie de mariage, etc.).
A demain donc.

3/15/2005

Bon, beh, euh...

Et comme dans chaque langue qu'on ne maîtrise pas : questionner est simple, comprendre la réponse est une autre histoire.
Tout ça pour dire que je reçois des réponses négatives suffisamment courtes pour ne pas passer trop de temps à la déchiffrer, et d'autres réponses bien plus complexes où je ne comprends pas grand chose.

Vous approchez de la banque-route.

Banque-route approche.
C'est bientôt la fin. Il va falloir que je pense à mon retour, et que j'organise ça au mieux. J'ai beau cherché du travail ici, c'est un peu difficile de se faire une place dans mon domaine. Bref, je commence à chercher du boulot en France (par internet)... tout en continuant d'envoyer des CV en japonais ici (j'en ai envoyé une dizaine à des sociétés japonaises hier). Pour ce qui est du boulot au Japon, le premier problème c'est que je ne lis pas le japonais comme un japonais. Donc pour le milieu du graphisme et de la mise en page, c'est un peu primordial. Je suis un peu con sur ce coup-là de croire que mes candidatures vont être prises au sérieux. Mais il y a tellement d'annonces... des centaines et des centaines qu'il y a bien une petite chance que...
Et pour la France, beh, j'ai trouvé pas mal d'annonces (trois en fait) dans le milieu de la presse magazine... une bonne manière de continuer et d'évoluer dans ma branche.
Enfin, concernant la BD, en ce moment, j'ai la tête remplie d'autres trucs (comme où loger en France ? dans ma voiture ?) donc c'est assez difficile de se mettre pleinement et sérieusement au travail. Ce blog reste néanmoins une excellente source d'anecdotes à illustrer par la suite.

3/14/2005

Kamakura et le gros bouddha

Samedi, nous sommes allés à Kamakura (à 1h30 de Tôkyô) pour voir le gros bouddha... et par la même occasion, nous avons fait une petite randonnée hors des routes goudronnées, accompagnés de notre amie allemande et de son petit-ami en séjour ici. Un bol d'air frais. Pas seulement la randonnée, mais la possibilité de pouvoir parler de tout et de rien avec un européen. Bon, biensûr, j'ai encore pas mal critiqué le Japon, en ne parlant que des points culturellement et socialement choquant... ce qui peut énerver, je le conçois. Mais bon, y a quand même des trucs qui ne laissent pas indifférent. Bref... une bonne journée à l'extérieur de Tôkyô, jusqu'au moment du retour. Là, arrivés à la station de Funabashi, endroit où nous devons dîner, nos amis se rendent compte qu'ils ont oublié leur porte-feuille à Kamakura (à 1h30 de train de l'endroit où nous nous trouvons). Panique. Forcément, il y a la gaijin-card et la carte de crédit de notre amie dedans. Finalement, après que nos amis soient repartis à Kamakura pour retrouver leur porte-feuille (qu'ils ont heureusement retrouvé) nous sommes allés chanter un peu.
Quant à aujourd'hui, nous nous sommes fait une bonne bouffe dans un resto de shabu-shabu (initialement prévu la veille). Je me suis rempli le ventre de fines tranches de viande à volonté, accompagnés de légumes (aussi à volonté) que l'on cuisine nous-même dans une petite marmite. Super bon. Mais difficile de finir ce que l'on a commandé. J'ai mangé pour ma semaine. Puis, c'est pas si chère que ça pour un bon resto comme celui-ci.

3/12/2005

27000 yens

C'est à peu près la somme qui se trouvait dans un porte-feuille que l'on a trouvé cette nuit dans la rue. Mais parce que nous sommes bien élevés (et un peu con), mon voisin français et moi, nous sommes allés au koban du coin rendre ce porte-feuille. Moment assez amusant de voir la police japonaise travailler. Le vieux qui rote et le jeune un peu perdu. Je comprends rien à la langue, mais celui qui est avec moi se débrouille très bien. Enfin bon, récapitulatif de tout ce qu'il y a dans le porte-feuille, comptage des pièces et des billets. C'est là qu'on se rend compte qu'il n'y a pas 7000 yens comme on l'a cru d'abord en cherchant l'adresse du propriétaire, mais bien 27000 yens, un p'tit 1350 balles... ça laisse rêveur. Mais bon... nous sommes peut-être pauvres, mais nous sommes honnêtes (et cons). En tout cas, ça reste une bonne expérience, ce koban, un peu le gendarme de St-Tropez japonais.

3/11/2005

Il pleut.

Il pleut et on m'a volé mon parapluie. Raah... et quand il pleut ici, il pleut pas pour de faux. C'est constant, avec de grandes flaques d'eau partout. Et sans parapluie, c'est l'enfer. Donc j'en ai emprunté un que j'ai remis à sa place en rentrant. Mais bon, tout de même, mon parapluie était super class' tout noir. Il était bien mieux que mon précédent tout rose (que j'ai oublié quelque part). Quant à celui de rechange, tout pourri, minuscule, transparent et blanc. Un parapluie à pas plus de 100yens, c'est sûr. Alors que le mien, qui n'est donc plus le mien, il coûtait 500 yens. C'est pas énorme, mais si à chaque fois qu'il pleut, je dois en acheter un, ça craint.
Donc il ne fait pas beau sur Tôkyô aujourd'hui.

Pas très bavard

Je ne suis pas très bavard en ce moment. J'ai bien des choses à raconter. Il y a toujours des choses à raconter. Bon, je vais faire des efforts. Alors demain, si le temps est clément nous irons à Kamakura voir le grand bouddha. Mais s'il fait pas beau, on ira quelque part au chaud.
Et pendant ce temps-là, en France, c'est le festival du film asiatique de Deauville avec plein de films qui ont l'air intéressant (mais aussi plein de rediff' de Takashi Miike). J'y suis pas, c'est dommage parce que c'est bien comme festival.
Pis ce soir, beh, je vais faire parler français pour un peu d'argent... parce que de l'argent il m'en faut pour rembourser ma DS nouvellement acquise (j'ai craqué). Normalement, en 10 cours (10 heures) c'est remboursé.
Voilà. Je n'ai pas encore parlé des coupes de cheveux à la mode ici, c'est un peu comme les coiffures de vieux hard-rockeurs. C'est pas terrible... mais je m'enfous un peu à-vrai-dire. Vu que moi, je laisse pousser mes cheveux depuis 6 mois déjà. Et ouais, ça fait déjà 6 mois que je suis dans la p'tite banlieue de Tôkyô.

3/07/2005

Pas grand chose à dire

J'ai pas des tonnes de choses à raconter ces jours-ci. Mais bon, en cherchant bien je peux trouver un p'tit truc intéressant.

Alors... il y a quelques jours, alors que je marchais tranquille à côté de chez moi, j'attends à un carrefour que le feu passe au vert pour les piétons. Là, je vois une voiture tourner vers moi. Elle s'arrête quelques mètres après le carrefour, et commence une marche-arrière. Je regarde d'un air ahuri en me demandant ce qu'il veut faire. Le conducteur essaie, en fait, de se réinsérer dans la circulation dans le sens opposé de son arrivée (Vous me suivez ?). J'ai pas compris pourquoi ce type n'allait pas faire demi-tour un peu plus loin dans la rue dans laquelle il se trouvait, puisqu'il n'y avait personne à ce niveau-là, au lieu de faire une marche-arrière juste au niveau du carrefour.

Voilà. C'était tout ce que j'avais à dire. Mais je me demande si j'ai été suffisamment clair.

3/04/2005

musique "cyclique" et catch à Tôkyô

Après avoir passé une journée agréable, et une p'tite soirée à chanter en amoureux, je surfe un peu sur le web. Profitant de mon nouveau casque audio, fraîchement acquis à la suite d'un cours donné en début d'après-midi, j'écoute de la musique (contemporaine) tard dans la nuit sans me soucier de mes voisins.
Soudain, dans un éclair de lucidité, je me dis "tiens, y a peut-être des concerts de Philip Glass au Japon, voire même de Steve Reich". Je regarde sur leur site. Et je suis dégu'... "Different Trains" de Steve Reich est passé à l'Opéra de Lille le 21 janvier dernier. Raaah. Par contre, pour ce qui est de Philip Glass, il y a la trilogie Qatsi qui passe au Japon en mai (mais à Nagoya... pffff....).
A Tôkyô, on aura droit à sa version de Dracula. Ce qui est pas mal non plus.

A part ça, beh, y a les catcheurs de la WWE qui sont au Japon en ce moment, du moins sur une chaîne cablée de la guesthouse. L'occasion, hier soir, de voir un combat entre une blonde et une japonaise, toutes les deux habillées en kimono. Le vainqueur est celle qui déshabillera l'autre en premier. On a vu de jolies fesses. Héhé ! Pis après ça, c'était foutage de tartes entre un excellent Rey Mysterio toujours autant acrobate et un autre gars que je ne connais pas.

Pis voilà.

3/01/2005

Quelques photos de Kawagoe.

Voici donc quelques photos de la ville de Kawagoe située au Nord de Tôkyô. Quelques temples, des musées, des boutiques pour touristes, de la bonne bière aussi...
Ca m'a donné envie de voyager un peu autour de Tokyo. J'espère aller prochainement à Kamakura et Nikko. C'est pas encore trop loin donc ça va. Je précise que quand c'est loin ça coûte bonbon en transport.








Boutique de souvenir dans une rue de Kawagoe.
De petites statuettes près d'un temple.
Encore un concours de tatanes.